mardi 13 septembre 2011

La suite de mon parcours de courtier : Un rendez vous chez CAFPI !


Mon projet de faire du courtage de crédit avance, certes pas dans la direction initialement prévue, mais il faut savoir s'adapter.

Fin Juillet, j'ai profité d'un break dans mes vacances pour faire une formation "technique bancaire" proposée aux particuliers pour devenir IOB. J'avais trouvé l'annonce sur le site actufinance, et pour une fois, le coût n'était pas trop élevé : 3 jour pour 300 euros. J'y suis donc allé, plus pour me rassurer qu'autre chose finalement. Pendant 3 jours, j'ai fait le tour via des diapositives powerpoint de tout ce que je sais déjà : Loi de défiscalisation, évocation fort succincte du principe des prêts gigognes... J'ai été au final assez déçu par ce stage : je n'ai rien appris sinon quelques "trucs" pour gérer une bonne relation courtiers-banques  (le formateur est un ancien de la société générale chargé entre autre de relation avec les courtiers). Je retiendrais principalement 2 choses de ce stage : ne jamais doubler un dossier (ie présenter un même dossier à 2 banques simultanément) sans prévenir au préalable les banques concernées, et apposer une mention "documents certifiés conformes aux originaux" sur le dossier carcasse (afin d'engager un temps soit peu sa responsabilité sur le dossier qu'on apporte). Cela fait un peu cher, si j'avais gagné 10 € à chaque fois que j'ai du rectifier une erreur/imprécision sur les diapositives, j'en serait certainement sorti bénéficiaire ! Le formateur était avant tout un excellent vendeur, il propose une autre formation sur le "comportementale" d'un IOB, je suis sûr qu'il est plus dans son élément avec cela.
J'ai aussi fait plusieurs devis pour mon assurance RC Pro, obligatoire. La moins chère que j'ai trouvé coutait un peu plus de 800 €. Tout les assureurs que j'ai eu au téléphone m'ont expliqué que les "incidents" dans le domaine financier coutaient très cher, mais aucun n'a pu me donner un cas concret où l'assurance avait joué...
Finalement, c'est une réglementation qui sonne le glas de mon entreprise même pas encore commencée : par décret, une nouvelle réglementation devrait être appliquée d'ici quelques semaine pour réglementer la profession d'IOB :
III – Conditions d’accès.
-          Le niveau 1 s’adresse aux courtiers, y compris aux multimandataires ayant plus de cinq mandats. Ce niveau correspond à un diplôme niveau licence de la spécialité 313, à une durée de formation de 150 h et à une expérience professionnelle de 2 ans en tant que cadre ou de 4 ans en tant que non cadre 

Je pensais qu'en démarrant mon activité avant l'application du décret, je passerais au travers, mais après quelques recherches, il apparait que ceux ne pouvant justifier les diplômes ou l'expérience professionnelle auront l'année pour se mettre en règle (via un stage de 150 h ...) De plus, j'ai peur que les banques deviennent plus frileuse à accorder des partenariats bancaires, puisqu'il leur incombe de déclarer leurs partenaires bancaires à l'ACP et de vérifier leur cursus.
En discutant de cela par mail avec mon formateur, celui-ci me suggère une autre solution : devenir agent commercial chez Cafpi ! En effet, il assure des formations chez eux et connait les bonnes personnes à contacter pour ce faire. J'obtiens grâce à son appui, un rendez-vous avec le directeur régional : M. F. Iborra.
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre de cet entretien, je ne connaissais même pas le fonctionnement exact d'un agent-co chez Cafpi. On me demande mon CV (que je n'avais bêtement pas pensé à prendre, mais qui se résume à "je suis prof"). On me demande alors d'expliquer mes motivations. Je mets en avant ce qui m'a passionné dans la découverte de ce milieu : une application concrète des mathématiques pour optimiser un dossier. On m'arrête assez vite, ils ont peur de faire une "erreur de casting" avec moi. On m'explique que le métier est avant tout commerciale (ce que je veux bien croire), qu'il faut trouver le financement qui "plait" au client, pas le financement qui lui coûte le moins cher ( et qui lui fera peur parce que trop compliqué). En caricaturant, on me présente le métier d'IOB comme celui d'une assistante sociale. Il est vrai que j'avais en tête au départ de créer mon entreprise pour aider des amis, des collègues et leur proposer une vraie solution optimisée, alors que Cafpi cherche plutôt un "vendeur" capable d'empathie et de faire signer la plupart de ses clients "parce que le courtier était sympathique et nous a bien expliqué les choses".  Pour Cafpi, un bon courtier est un courtier qui fait du chiffre et qui doit avoir faim (la rémunération est basé uniquement sur la com). Mon statut de salarié à coté ne joue pas en ma faveur de ce point de vue là.
Pourtant, je me crois capable d'expliquer simplement aux gens en quoi ma proposition sera optimisé ! Est-il possible de concilier qualité et rentabilité, je me plait à l'espérer, sinon il est clair que je ne serais pas fait pour ce métier.
Pour l'instant, on m'a proposé d'assister pendant quelques jours à des rendez-vous client d'agent-co exerçant pour voir si le métier me plait. Affaire à suivre donc...

33 commentaires:

  1. Hello Yann.
    Pour ce qui est du stage, tu n'as pas appris grand chose, mais au moins, cela t'a permis de te faire "un contact" dans le milieu, et ça, c'est quand même important.
    Je suis quand même surpris parce ce qu'attend la cafpi d'un courtier.
    Enfin, c'est très intéressant de voir l'envers du décor, pour avoir renégocié également mon crédit immo en début d'année.

    amitiés
    alex

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  2. Bonjour ! Ou en êtes-vous aujourd'hui -?- Merci de votre réponse je pense qu'elle peut m'aider j'ai 56 ans un long parcours dans l'immobilier Ancien et Neuf ! et je souhaitais me lancer durant qques années !!! dans "la vente" de prêts immobiliers - est-ce encore le moment ?
    Béatrice.

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  3. J'ai publié la suite de mes aventures, comme vous pouvez le voir, cela à tendance à stagner. Est-ce encore le moment pour se lancer ??? Je ne saurais trop vous le dire sans connaitre plus exactement votre niveau de formation sur le sujet des prêts. Toujours est-il qu'on peut retenir une statistique : en france il se conclue environ 25% de crédits par l'intermédiaire d'un IOB. Dans les autres pays (Angleterre notamment) c'est plus autours de 80%. Le marché reste donc à conquérir et offre de belles perspectives.

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  4. Merci de votre réponse Yann, comment puis-je communiquer avec vous plus directement ?

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  5. Il y a un formulaire tout en bas à gauche de mon blog pour "me contacter", il marche bien normalement puisque des gens ont déjà réussi à le faire. Dîtes moi si vous n'y arrivez pas.

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  6. Bonjour Yann,
    Le metier de courtier est passionnant et ne se revele a juste à CAFPI ou meilleur taux, ou empruntis ou autre.
    Il y a aussi une myriade de courtiers independant qui peuvent aussi vous faire travailler en collaboration.
    Moi même étant aussi ancien prof, j'ai réussi à integrer CAFPI. Le jour de la formation, pendant la pause café, on est allé voir sur le bureau du formateur les livres qu'il avaient et quelle a été ma surprise de voir qu'en definitive tous les candidats étaient catalogués par leurs cursus professionnel. El sous mon nom était bien marqué enseignant.
    Diplomé d'un DEA d'economie et inscrit en these de finance, je suis rentré chez CAFPI. je les ai quitté 6 mois apres pour monter mon cabinet de courtage.
    Il n'y a pas que les grandes structures qui reussissent. Il vaut avoir foi en soit et avancer aussi.

    Jérôme

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  7. Quelle chance d'avoir un Courtier qui à le parcours que j'envisage.
    Puis-je vous poser quelques questions ?

    Ai-je raison de soupçonner que les banques vont durcir leurs conditions de partenariat avec le rapport Deletré et les nouvelles conditions d'application ?
    Me conseillez-vous de me lancer avec un courtier déjà établie ou de tenter ma chance en free-lance dès le début?
    Avez vous bénéficié d'une indemnité de départ volontaire?
    Merci pour votre commentaire
    Yann

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  8. Re ..Bonsoir, Jérôme et Yann, Je chemine et j'avance doucement..(Sûrement ?) je pense pouvoir intégrer ou CAFPI en région parisienne ou un courtier jeune et dynamique installé depuis dix ans ! Mon autre question - galère -t-on vraiment quand nous n'avons pas déjà de contacts, par qui est-il préférable de commencer : agents immobiliers, bureau de vente de programmes neufs, autres ? y-a-t-il des astuces ? ou au contraire des erreurs à surtout ne pas commettre ? Ces questions vont vous paraître "puériles" merci tout de même pour vos réponses...Béatrice

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  9. je n'ai pas de formule magique pour dénicher des prospects. A mon avis les agences immobilières sont de gros pourvoyeurs de prospect, mais elles risquent d'avoir déjà des partenariats prés établies, quand elles ne s'amusent pas à jouer les entremetteurs avec le conseiller bancaire local pour toucher 0,7% du prêt (chose que vous ne pouvez pas rétroverser à moins de travailler pour des prunes). Il faut penser aussi aux notaires, aux diagnostiqueurs, certains cabinets de gestion de patrimoine aussi préfèrent déléguer la recherche de financement parfois. Voilà, le plus dur doit être de réussir à faire son trous en espérant que le bouche à oreille fera un jour le travail pour nous.

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  10. Bojour Yann,
    Merci pour ton blog tout d'abord !
    Et si tu veux bien me répondre à 1 question ?!...
    A la lumière de tes connaissances désormais dans le milieu du crédit, quelle formation IOB me conseillerais-tu ?
    et vers quel courtier ou franchiseur serait-il judicieux que je me tourne ? [(vu que j'ai vraiment l'intenion de me diriger dans cette voie!) ...ou à moins que je me lance tout seul !!!...]

    Je te remercie beaucoup pour tes conseils !!!

    Thierry G.
    Je te remercie

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  11. Bonjour Thierry,
    Une formation IOB n'a qu'un seul but : vous lancer en indépendant dans ce domaine. est-ce la votre souhait ? Sinon toutes les grosses structures fournissent elle même la formation de leurs employés/agent-co/franchisés. J'ai commencé à voir fleurir les premières formations de 150 h (avec 80 h d'e-learning) durée nécessaire suite à l'application du décret Delettré pour se lancer en indépendant. Je ne saurais en recommander une ne les ayant pas testée. Mon conseil reste de tenter d'intégrer une structure en tant qu'employé ou agent-co pour goûter au métier et avoir la formation adéquate, puis éventuellement dans un second temps de lancer son cabinet de courtage en indépendant (attention à la clause de non conccurence que vous signerez). Il faudra avant tout mettre en avant vos expériences commerciales et éventuellement votre goût pour les chiffres, mais il est acquit qu'il est bien plus facile de former un commercial à la technique de courtage que l'inverse.
    Sinon, je ne saurais que trop vous conseiller d'intégrer une structure à taille humaine comme ACE, artemis courtage (si vous êtes en IDF) qu'une enseigne type cafpi, meilleur taux. Pour les franchises, je trouve que le coût est généralement prohibitif pour des services somme toute minime. Aillez en tête le contrat de marque qui existe et que vous pourriez proposer à un courtier établi que vous connaitriez (cf mon article sur rio conseil).
    Bon courage à vous dans cette aventure,
    Cordialement,
    Yann

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  12. J'ai 3 ans d'ancienneté dans l'assurance 6 ans en tant que cadre dans un établissement financier filliale d'un groupe bancaire et je souhaiterai me lancer en tant qu'agent co pour le compte d'un courtier en consolidation de prêts, quel est la demarche à suivre? MERCI POUR VOTRE AIDE
    DIDIER

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  13. Comme dit dans la réponse précédente, prenez contact avec une enseigne qui propose ce genre de contrat (Cafpi, empruntis ou d'autre moins connue comme ACE). Mettez en avant votre expérience commerciale avant tout pendant les entretiens, il vous formeront au reste de toutes façons.

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  14. bonjour Yann,

    j' ai une expérience bancaire 20 ans et depuis 3 ans courtier (salariée) dans une petite agence indépendante .
    Vu le nombre de dossiers conclus, j'ai demandé à revoir mon salaire mais impossible.
    J'ai été contactée par CAPFI qui me propose un poste d'agent CO .
    Je pense à m'installer seule, j'ai la certification ORIAS.
    Ma seule crainte, la signature des partenariats avec les banques : en effet, le gérant est très persuasif et peut me "casser la baraque" auprès des banques .
    Si je répond aux critères de la profession, peuvent ils me refuser la signature d'un partenariat ?
    merci pour votre réponse
    Marie

    Marie

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    1. Les banques sont seules maitres à bord pour décider de leurs partenaires commerciaux. D'autant plus que c'est à elles qu'il incombe de vérifier que ses collaborateurs remplissent les conditions du décret Delettré. Maintenant, dans la relation courtier / banque, le rapport de force est clairement en faveur de la banque, je vois mal un courtier d'une agence indépendant dicter sa conduite à un chargé de prescription d'une grande enseigne (sauf si il entretien des liens personnels avec ?). Vous travaillez au quotidien avec vos partenaires bancaires, vous êtes bien à même de vous renseigner discrètement auprès de chaque chargé de prescription de ce qu'il se passerait si vous décidiez de voler de vos propres ailes. Je vous déconseille Cafpi si vous connaissez le métier, ils mangent la moitié de la commission bancaire, vous serez donc obligé de facturer en sus vos clients pour vivre "correctement" (ce qui vous rend moins compétitif face à un indépendant capable de se contenter de la commission bancaire)

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    2. Bonjour Yann,

      Je me permet de te répondre, ayant intégré CAFPI depuis bientôt un an. CAFPI est aujourd'hui leader du courtage et compte bien le rester, certes, lorsque l'on se lance avec eux, il faut accepter qu'une bonne partie de la commission est conservé, mais l'avantage qu'offre ce groupe en terme d'outils reste inégalé (j'ai bien comparé..). A plusieurs reprise, je me suis retrouvé en concurrence avec un courtier moins chère, tel un indépendant. Il faut savoir perdre dans ce metier, j'ai eu beaucoup de mal au début avec cela.. Bon nombre de client par contre, ont fait le choix de travailler avec moi, moyennant un coût supplémentaire. Je travail avec la plus grande éthique (découverte des besoins client, ne jamais être centré sur son produit...) Et cela porte ses fruits, on ne vend rien mais on répond à des besoins. Certe, CAFPI à initialement les mêmes conditions que n'importe quel autre prescripteur, mais nous bénéficions de décote sur les taux par exemple réalisé depuis les agences ou en local. En fait, j'ai récemment financé une personne ou le meilleur ami de son père est également courtier indépendant, lui même à avoué ne pas pouvoir obtenir les conditions que je lui ai obtenu.
      L'idée de mon message est simplement de dire que, dans une politique à long terme, CAPFI est une société pleinement durable, et qui peut permettre à certain, comme moi, de s'épanouir...
      Désolé d'être en anonyme, je n'ai pas de compte google, mais nous pouvons rentrer en contact si besoin.

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    3. Heureux de voir que des employés de Cafpi sont contents de leur enseigne, j'en ai souvent entendu du mal, mais c'est comme à chaque fois sur internet, c'est les mécontents qui se manifeste et les avis sont souvent biaisé.
      Pouvez vous nous en dire plus sur les pratiques tarifaires de Cafpi vis à vis de leurs agent-co afin de renseigner les éventuels curieux qui tombe sur mon blog?
      Après quelques années d'expériences, qu'est-ce qui vous empêche de vous lancer en free lance?
      Merci pour votre témoignage

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  15. je suis courtier sur Marseille je cherche partenaire motivé homme ou femme ayant une experience dans le domaine du prêt immo du rachat de crédit en vue d'une association 06 22 19 70 25

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    1. je ne pense pas être le cœur de cible de votre "petite annonce", cependant, si vous désirez en parler, nous pouvons en discuter et je puis vous consacrer un article pour étoffer un peu cela.
      Cela vous plairait-il ?

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  16. Bonjour,

    Très heureux de trouver ce topic qui est une mine d'or!

    J'aimerais avoir des retours d’expérience de gens de chez Cafpi? Quelle est le % qu'il récuperent sur vos commission? De par leur notoriété, fournissent t'il beaucoup de contacts en direct?

    Je suis actuellement en contact avec la centrale de financement qui m'ont l'air sérieux, néanmoins je cherche tout de meme à comparé

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  17. Bonjour Yann,
    Je viens d'être contactée par Mr Iborra de Cafpi qui me propose d'être commercial pour eux. Sais-tu s'ils fonctionnement exclusivement avec des indépendants? Ou si ce poste pourrait être salarié? J'ai posé la question par mail mais j'attends la réponse.
    Merci pour ton retour.

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    1. je pense qu'hormis les postes de responsables d'agences, ils recrutent principalement des agent-co, mais concrètement je n'en sait rien, votre retour serait apprécié et pourrait servir à d'autres internautes.

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    2. Hello Yann, j'ai finalement obtenu une réponse très vague par mail. J'ai RDV ce soir avec eux. Je vous tiens au courant.A+

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    3. Re, je m'en doutais, ils ne cherchent que des indépendants. A+

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  18. SAIS tu le pourcentage des commissions qu'il prenne( CAFPI ) par rapport à la commission bancaire et aux honoraires clients

    a+

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  19. BJRS, je voudrais savoir si la CAFPI prenne aussi la moitié de la commission honoraire client et si ils ont des partenariats national avec des enseignes immobilières et la commission qu'ils laissent à ces apporteurs
    merci

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  20. De ce que je sais et avait cru entendre à l'époque (le conditionnel est donc de rigueur et je n'ai aucune source à vous apporter) :

    - Cafpi prend la moitié de la commission bancaire mais un très faible pourcentage des honoraires facturés en sus au client (5% de mémoire), ce qui pousse les agents Cafpi à réclamer des honoraires pour bien vivre.
    -Cafpi apporte du prospect de par son site et sa visibilité sur internet, mais c'est à chaque agent co d'aller chercher ses propres apporteurs d'affaire (agences immo ou autre). A ma connaissance, il n'y a pas de partenariat négocier au niveau nationnal par tout le groupe avec une enseigne immobilière. Par chez moi, certains agent cafpi ont des partenariats avec des agences immobilières (négocié localement agence par agence). La commission d'apporteur d'affaire varie de 0,3 à 0,7% pour les plus gourmands.

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    1. merci yann pour tes précisions

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  21. Bonjour Yann merci pour ton intéressant article... m'appelant également Yann, ton article ne pouvait être qu’intéressant de toute façon ;) vive les Yann !!!! ;)

    Alors je dois être miro mais je ne trouve pas le lien actufinance dont tu parles au début de ton article


    Merci à toi et bonne continuation
    Yann

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    1. http://forum.actufinance.fr/comment-devenir-courtier-en-pret-immobilier-P145592-4
      Message 36, mais je n'avais pas prévu de mettre ce lien ;)

      Bonne continuation

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  22. Bonjour,
    J'ai essayé de vous joindre par le formulaire mais cela ne fonctionne pas. Pouvez vous me donner un mail ou vous écrire ? Merci

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  23. merci pour ce retour d'expérience! j'ai connu un peu la même chose. sinon j'ai trouvé un moyen de se faire sa propre expérience et ca gratuitement!! ils proposent de vous former etc pour moi ca c'est bien passé http:://www.devenir-conseiller-financier.com c'est gratuit !!

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